PROJETS DE RECHERCHE

​​​​​​​​​​​​​​Les activités de la HEG Fribourg dans le domaine de la Recherche appliquée et développement (Ra&D) se concentrent sur deux volets principaux:

  • la réalisation des objectifs de recherche de la HES-SO

  • le transfert des connaissances pour nos services d'enseignement et nos prestations de services

Voici ci-dessous quelques exemples de projets de la HEG Fribourg

 

Global Entrepreneurship Monitors (GEM) 2017/2018​

En Suisse, le taux de création d’entreprise (8,5%) reste inférieur à la moyenne des pays comparables (9,2%) malgré une culture de l’entrepreneuriat mature. Le dernier rapport national du Global Entrepreneurship Monitor (GEM), la plus vaste étude internationale sur l'entrepreneuriat, révèle deux faits : les attentes de croissance en termes d’emplois des entreprises nouvellement fondées sont importantes et les projets d’entreprises abandonnés en cours de route sont peu nombreux. L'édition 2017/2018 du GEM a été réalisée par la Haute école de gestion Fribourg (HEG-FR) en collaboration avec la SUPSI, la Swiss Start-up Factory (SSUF) et le Swiss Economic Forum (SEF). En Suisse, 2 400 personnes ont été interrogées dans le cadre de cette enquête.

Les conditions pour démarrer une entreprise s’avèrent meilleures en Suisse que dans les pays comparables. Néanmoins, seuls 8,5% des Suisses se sont lancés dans l'aventure entrepreneuriale au cours des dernières années. Si cela représente une légère au​gmentation (+ 0,3%) par rapport à l'année précédente, la Suisse se situe encore en dessous de la moyenne des économies comparables, basées sur l'innovation (9,1%) comme les États-Unis, le Canada ou l'Australie. Le taux de création d’entreprise a toutefois augmenté de 1,2% depuis 2015.
 
Fortes attentes de croissance et de création d’emplois
En comparaison internationale, la qualité des idées d’entreprises est remarquable. En effet, la proportion d'entreprises créées sur la base de bonnes opportunités est supérieure à la moyenne (67,6%), alors que celle des entreprises créées par nécessité n’atteint que 13,9%. Cela explique les attentes de croissance élevées des fondateurs : un tiers aimerait recruter six personnes ou plus au cours des cinq prochaines années. C'est non seulement la valeur la plus élevée de tous les pays européens, mais aussi le meilleur résultat depuis l’intégration de la Suisse dans le projet GEM. Par ailleurs, seuls 1,1% des fondateurs mettent fin à leur projet entrepreneurial. Le taux de fondateurs établis (plus de 3,5 ans dans le processus de création de l’entreprise) de 10,5% est nettement à la moyenne des pays semblables.

Rapport GEM Suisse 2017-2018:
Communiqué de presse:
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Baromètre de la Co-création en Suisse

La Haute école de gestion de Fribourg (HEG-FR) et Ashoka Suisse ont lancé le premier baromètre de la Co-création en Suisse afin de mieux comprendre les pratiques des entreprises à l’égard des entreprises et des entrepreneurs à vocation sociale et environnementale. Un échantillon d’entreprises suisse allemandes et suisse romandes a été sélectionné provenant des grands secteurs de l’économie suisse. 

L’étude démontre que les entreprises sont attentives à leur responsabilité quant à leurs impacts sociaux et environnementaux et la majorité reconnait une forte compatibilité entre profit et impact positif sur la société. Près de la moitié des entreprises interrogées affirment pratiquer activement la Co-création et une autre partie souhaite sérieusement développer ce type d’approche. Pour les grandes entreprises, l’un de leur objectif est de promouvoir une image responsable, et pour les PME, il s’agit de répondre aux attentes des clients et de rester compétitif. Selon les entreprises déjà engagées dans la Co-création, ce type d’approche permet d’obtenir un impact plus fort et d’avoir accès à des savoir-faire différents. 

Télécharger le rapport:

barometer_co-creation-switzerland-2018_fr.pdf (Version française)   |  barometer_co-creation-switzerland-2018_eng.pdf (Version anglaise)​​

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L’entrepreneuriat des étudiant-e-s en Suisse occidentale : GUESSS

Les étudiants souhaitent d’abord acquérir une expérience professionnelle avant de se lancer dans la création de leur propre entreprise. L’analyse des plans de carrière montre en effet qu’après avoir obtenu leur diplôme, les étudiants envisagent d’abord de poursuivre une carrière professionnelle avant de créer leur propre entreprise. Alors que directement après les études, 5.4 pour cent seulement des étudiants aspirent à l’indépendance et à la création d’entreprises, cette valeur atteint 29.4 pour cent cinq ans plus tard.

Bien que 85.4 pour cent des étudiants souhaitent occuper un emploi salarié une fois leur formation achevée, ce taux tombe au profit de la création d’entreprises cinq ans plus tard. Alors que directement après les études, 5.4 pour cent seulement des étudiants aspirent à l’indépendance et à la création d’entreprises, cette valeur atteint 29.4 pour cent cinq ans plus tard. L’analyse des plans de carrière montre en effet qu’après avoir obtenu leur diplôme, les étudiants ayant une intention entrepreneuriale élevée envisagent d’abord de poursuivre une carrière professionnelle en tant que salarié ou de poursuivre leurs études avant de créer leur propre entreprise.

Le projet GUESSS

Le rapport GUESSS 2016 analyse les intentions entrepreneuriales et professionnelles des étudiants, ainsi que leurs activités entrepreneuriales. En 2016, les étudiants de 50 pays ont pris part à l’enquête. En 2016, le projet GUESSS a été conduit dans 50 pays. L’enquête GUESSS 2016 pour la Suisse occidentale a été réalisée par la Haute école de gestion Fribourg (HEG-FR).

Téléchargements:

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Global Entrepreneurship Monitor 2016/2017

S’ils ne craignent pas l’échec et bénéficient de conditions-cadres favorables, les jeunes suisses sont toujours aussi réticents à se lancer dans la voie entrepreneuriale. Et les femmes de moins en moins enclines à choisir cette option de carrière. Deux constats dressés par la Haute école de gestion Fribourg (HEG-FR) dans le cadre du Global Entrepreneurship Monitor (GEM), la plus importante étude internationale consacrée à l’entrepreneuriat. A l’initiative du Secrétariat d'État à l’économie (SECO), cette édition 2016/2017 s’est, pour la première fois, penchée sur les différences régionales. Les 3’500 interviews téléphoniques menés dans le cadre de l’enquête révèlent que les zones métropolitaines sont nettement plus propices au développement d’une activité entrepreneuriale que les régions périphériques.

8.2% des Suisses ont lancé leur entreprise entre 2013 et 2016

Le contexte entrepreneurial helvétique est jugé comme globalement positif et les conditions pour démarrer son entreprise sont meilleures que celles des pays comparables. Malgré cela, les Suisses sont seulement 8.2% à s’être lancés dans l’aventure entrepreneuriale au cours des 3 dernières années. S’il est en légère hausse par rapport à 2015 (+0.9%), ce chiffre situe à nouveau la Suisse en-dessous de la moyenne des économies basées sur l’innovation, États-Unis, Canada, ou Australie (9.1%). L’entrepreneuriat, pas un véritable choix de carrière En 2016, 43.3% des Suisses étaient convaincus d’avoir les connaissances, les compétences et l'expérience nécessaires pour créer leur propre entreprise. Mais ils sont seulement 38.9% à considérer l’entrepreneuriat comme un bon choix de carrière, contre 77.9% des Néerlandais, 68.8% des Portugais, 65.5% des Canadiens ou encore 64.2% des Israéliens. Et seuls 7.9% se disent prêts à créer leur propre entreprise au cours des trois prochaines années. La carrière entrepreneuriale ne jouit donc toujours pas d’une aura vraiment positive au sein de la population helvétique. La Suisse à la traîne Chez les jeunes entre 18 et 24 ans, le passage à l’acte reste problématique. Malgré l’attrait pour une carrière entrepreneuriale (pour 44.2% d’entre eux), seule une minorité (13.6%) pense avoir les bases requises pour créer son entreprise. Et ils sont seulement un quart (25.5%) à percevoir des opportunités d'affaires là où ils vivent. En comparaison internationale, la Suisse est ici nettement à la traîne : seul un jeune adulte sur trente est actuellement en train de créer son entreprise ou à la tête d’une startup. Un chiffre qui place la Suisse en queue de peloton des économies basées sur l’innovation (23ème sur 27). Aux Pays-Bas, près d’un jeune sur cinq connaît déjà la joie, les épreuves et les défis d’une activité entrepreneuriale...

Comment inoculer le virus de l'entrepreunariat aux jeunes?

Signes d’un manque de confiance en soi ou d’une difficulté à quitter sa zone de confort et son statut d’employé, ces résultats montrent que les incitations et formations entrepreneuriales sont probablement mises en place trop tardivement en Suisse. Ils invitent à réfléchir aux moyens de favoriser l’esprit d’entreprise et d’innovation dès les années de scolarité obligatoire. Pour Rico Baldegger, directeur de la HEG-FR, « le succès rencontré par la première édition de notre Camp ADOPRENEURS, organisé durant l'été 2016 pour des adolescents de 13 à 16 ans, indique clairement que les jeunes sont en attente de telles initiatives. Mais ce n’est pas suffisant, la forme de l’enseignement, y compris au niveau post-obligatoire, doit être repensée en profondeur. Il faut sortir les étudiant-e-s des salles de cours pour les plonger, via des stages, dans le monde réel de l’entreprise, en particulier les start-ups. Le système de formation suisse doit réussir à mieux stimuler la créativité des jeunes et les encourager à sortir des sentiers battus et des carrières toutes tracées ».

Les femmes plus réticentes qu’auparavant à se lancer dans la voie entrepreneuriale

 L’analyse de la situation du point de vue du genre montre que les femmes sont moins prêtes aujourd’hui à se lancer dans la voie entrepreneuriale qu’il y a une dizaine d’années. De 22.9% en 2003, elles sont passées à près de 50% entre 2011 et 2014 – un chiffre proche de la parité avec les hommes – pour retomber à 32.2% en 2016. On peut penser que la crise financière de 2008 a poussé les femmes à créer leur entreprise par nécessité et que le marché du travail, devenu plus favorable ces dernières années, a eu pour effet de réduire leurs ambitions entrepreneuriales. Le rééquilibrage entre vie professionnelle et vie familiale peut sans doute également apparaître comme un facteur déterminant de cette baisse notable.

Les zones métropolitaines plus favorables à la création d’entreprises

Pour la première fois, à l’initiative du Secrétariat d'État à l’économie (SECO), des analyses ont été menées dans les sept grandes régions suisses (délimitations de la nouvelle politique régionale, NPR). Les résultats montrent que les intentions et activités entrepreneuriales des Suisses sont nettement plus prononcées dans les zones métropolitaines et les agglomérations que dans les régions périphériques. Dans les premières, près de la moitié de la population (47.3%) identifie des opportunités commerciales contre un tiers seulement pour les secondes. C’est à Zurich, sur l’Arc lémanique et plus généralement dans les cantons situés à l'est de la Suisse que l’activité entrepreneuriale a été la plus dynamique en 2016, pour l’essentiel dans les domaines des services personnels et professionnels, en particulier dans le domaine des soins et de la santé, coaching, etc., du commerce, de la gastronomie et des technologies de l’information et de la communication (TIC). 

A propos du Global Entrepreneurship Monitor (GEM)

Graphiques GEM 2017Le Global Entrepreneurship Monitor (GEM) est la plus importante étude internationale en matière d’entrepreneuriat. Menée dans 65 pays en 2016, elle a pour objectif d’analyser les activités et attitudes entrepreneuriales de la population durant l’année écoulée. En Suisse, c’est la Haute école de gestion Fribourg (HEG-FR) qui a mené l’enquête, en collaboration avec l’ETH Zürich, la SUPSI Manno en Suisse italienne et Swiss Startup Factory. Un peu plus de 3’500 entretiens téléphoniques (contre 2'000 lors de la précédente enquête) et 36 interviews d’experts ont été réalisés afin d’identifier les attitudes, les activités et les aspirations entrepreneuriales, ainsi que les facteurs pouvant expliquer les choix des individus et la place de l’entrepreneuriat dans nos économies. L’étude GEM répartit ces dernières en trois catégories : les pays émergents, ceux en transition et les économies basées sur l’innovation dont fait partie la Suisse.

 

TÉLÉCHARGER LE RAPPORT:
  GEM REPORT 2016-2017

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Global Entrepreneurship Monitor 2015/2016

Le Global Entrepreneurship Monitor (GEM) est la plus importante étude internationale en matière d’entrepreneuriat. Son volet helvétique est piloté par la Haute école de gestion Fribourg (HEG-FR) qui a réalisé une enquête auprès de plus 2’000 personnes pour sonder l’attitude et l’activité entrepreneuriale du pays. Principaux résultats du millésime 2015 : les Suisses ont une attitude positive à l’égard de l’entrepreneuriat mais peinent à passer à l’acte, avec des nuances en fonction des régions linguistiques. Des efforts significatifs doivent encore être accomplis pour stimuler l’entrepreneuriat chez les jeunes et soutenir les femmes dans leur création d’entreprise.

 
Seuls 7.3% des Suisses ont lancé leur entreprise entre 2013 et 2015
44% des Suisses (vs 41% pour les autres économies basées sur l’innovation) pensent disposer de suffisamment d’expérience et de compétences pour créer une entreprise et seuls un tiers d’entre eux (vs 40%) pourraient y renoncer par peur d’être confrontés à un échec. Malgré cela et de bonnes conditions-cadres, ils sont seulement 7.3% à s’être lancés dans l’aventure entrepreneuriale au cours des 3 dernières années (contre 8.5% pour les pays comparables). En résumé, les Suisses affichent une attitude positive à l’égard de l’entrepreneuriat mais restent frileux lorsqu’il s’agit de passer à l’action. Ce constat se répète d’année en année.
 
L’entrepreneuriat: une véritable option de carrière?
Pour la plupart de nos compatriotes (entre 18 et 64 ans), l'entrepreneuriat ne fait clairement pas partie des choix de carrière. Ils sont seulement 40% à considérer qu’il s’agit d’une véritable option professionnelle, contre 79.2% aux Pays-Bas, 64.5% en Israël et 63.4% au Portugal. Une observation confirmée chez les 18-24 ans qui ne sont que 3.1% à vouloir se lancer dans une telle voie, faisant pointer la Suisse en queue de peloton, au 18ème rang des 22 pays dont l’économie est basée sur l’innovation. Signe d’un manque de confiance en soi ? D’une volonté de gagner en expérience avant de se lancer ? Ou du fait que ce groupe d’âge n’est pas prêt à quitter sa zone de confort et préfère un statut d’employé ?
Ces résultats montrent qu’en Suisse, le développement de la culture entrepreneuriale a encore un fort potentiel de progression. Ils laissent penser qu’aujourd’hui encore les incitations et les formations entrepreneuriales sont insuffisantes. Elles mériteraient d’être développées à plus large échelle et ce, dès la scolarité obligatoire afin de montrer aux plus jeunes que l’entrepreneuriat constitue bel et bien une option de carrière attractive. Plusieurs initiatives de la HEG-FR vont dans ce sens et cherchent à stimuler la fibre entrepreneuriale des adolescents : le summercamp ADOPRENEURS dont la première édition a eu lieu en juillet dernier ou l’organisation de cours sur l’entrepreneuriat destinés aux collégiens, parmi d’autres exemples.
 
Les intentions entrepreneuriales plus marquées en Suisse romande
La comparaison des attitudes entrepreneuriales selon les régions linguistiques montre que la crainte de l’échec est plus faible en Suisse alémanique (31.8%) qu’en Suisse romande (39%). Cependant les Romands sont un peu plus nombreux à vouloir lancer leur entreprise (8.8% contre 6.7% d’Alémaniques). Le taux de chômage plus élevé dans les cantons latins, notamment chez les jeunes, a très probablement une incidence sur les intentions de créer sa propre entreprise et de gagner en indépendance. Les nombreuses structures d’accompagnement des startups et de soutien à l’innovation, notamment sur l’arc lémanique, participent également au dynamisme des entrepreneurs romands.
 
Soutenir l’entrepreneuriat féminin
En Suisse c’est dans les secteurs de la santé, de l'éducation, des services gouvernementaux et sociaux que la plupart (27.2%) des entreprises se sont créées en 2015. Les nouveaux entrepreneurs suisses sont majoritairement masculins, âgés de 35 à 44 ans. Un profil-type qui confirme que des efforts doivent être entrepris en direction des jeunes générations, mais également envers l’entrepreneuriat féminin. Il est impératif de soutenir encore davantage les Suissesses dans le développement de leur initiative entrepreneuriale ; à l’exemple d’un appui aux programmes de réinsertion après les congés maternité. L’économie de la Suisse a tout à y gagner.


TÉLÉCHARGER LE RAPPORT GEM 2015/2016 1150625_RAPPORT-GEM.pdfPDF

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Swiss International Entrepreneurship Survey – SIES 2016

COMPORTEMENT D’INTERNATIONALISATION DES PME SUISSES

Piloté par la Haute école de gestion Friboug (HEG-FR), en partenariat avec PostFinance, le Swiss International Entrepreneurship Survey (SIES) se penche sur le comportement d'internationalisation des PME suisses. Menée auprès de plus de 600 PME réparties sur l’ensemble du territoire, l’enquête 2016 montre que l’internationalisation est un véritable atout pour faire face à la pression du franc fort et aux effets de la mondialisation. Elle révèle par ailleurs que l’ouverture au reste du monde a une influence positive sur la force d’innovation de nos entreprises.
 
La demande étrangère reste le principal moteur de l’internationalisation
Une analyse comparative des résultats de l’enquête 2016 avec ceux des trois études précédentes (2007, 2010 et 2013) permet de saisir l’évolution des comportements d’internationalisation des PME suisses sur une dizaine d’années. Principal constat : la demande étrangère a perdu de son importance mais reste le principal moteur qui pousse nos PME à sortir des frontières helvétiques (72% en 2013 contre 54% en 2016). En cause ? La force du franc suisse dont les effets se font sentir tout particulièrement depuis début 2015. Les taux de change peu propices à l’exportation conduisent même une bonne partie de nos entreprises à s’intéresser davantage au marché indigène. En 2007, 58% d’entre elles considéraient ce dernier comme limité, elles ne sont plus que 42% en 2016.
 
Un rempart contre le franc fort
Pour nos PME exportatrices, il apparaît aujourd’hui plus que jamais essentiel de profiter des marchés globaux afin de réduire leur dépendance au marché européen (81% des PME suisses sont actives en Europe de l’Ouest) et aux risques du franc fort. Le fait d’être actif sur plusieurs marchés permet en effet de diversifier les risques et de voir l’avenir avec plus de sérénité. Fin 2015, plus du tiers des PME interrogées étaient présentes en Amérique du Nord et près de 20% en Asie du Sud-Est.
 
Une internationalisation plus professionnelle
L’exportation directe reste le canal de distribution de prédilection des PME suisses. On observe cependant certains glissements : l’entrée sur un nouveau marché se fait de plus en plus par l’intermédiaire d’acheteurs importants et influents. L’augmentation significative de l’implantation de succursales à l’étranger, de sociétés affiliées ou de nouveaux sites de production avec leurs propres structures de distribution indique que nos PME s’internationalisent avec davantage de professionnalisme.
 
Quand l’internationalisation dope l’innovation
Le processus d’internationalisation comporte des risques, mais aussi de nombreuses opportunités. Pour la plupart des PME suisses ayant pris part à l’enquête, l’ouverture au reste du monde a une influence positive sur la force d’innovation : développement de nouveaux produits, augmentation du niveau de compétences du personnel et du nombre de brevets. En améliorant leurs produits ou services afin de s’adapter à de nouveaux marchés, ces PME sont amenées à sortir de leur zone de confort.
 
S’appuyer sur des « hubs » pour progresser
L’enquête 2016 fait apparaître une logique de progression « par hubs » lorsque nos PME tentent de pénétrer des marchés marqués par une forte différence culturelle : Japon, Amérique centrale ou Asie du Sud-Est. Leur présence dans une métropole géante comme Tokyo (70,4%), Mexico (51,7%) ou Singapour (48,7%) contribue de manière décisive à leur succès grâce à la forte concentration de décideurs et d’entreprises de services spécialisées dans l’informatique, la finance, le droit, le marketing ou encore la communication. La capacité d’internationalisation des PME dépend largement de ces réseaux sur lesquels elles s’appuient et grâce auxquels elles peuvent identifier de nouvelles opportunités d’affaires.
 
La collaboration avec les hautes écoles suisses ne convainc qu’une PME sur six
Seules 14,6% des PME sondées pensent que les universités et les hautes écoles suisses sont des partenaires de recherche et développement utiles à leur expansion géographique. Un constat sans appel qui démontre le manque actuel de passerelles entre ces hautes écoles et les PME suisses. Pour faire suite à la publication de l’enquête SIES 2016, la Haute école de gestion Fribourg organisera prochainement une série de  workshops consacrés aux stratégies d’internationalisation des PME et destinés aux entrepreneurs de tout le pays.
 
Un quart des décideurs n’a aucune expérience internationale
Les résultats de l'enquête révèlent que plus de la moitié des personnes interrogées jouissent d’une expérience professionnelle à l’étranger ou qu’elles y ont longuement séjourné. Un quart d’entre elles ne bénéficie d’aucune expérience internationale. Partant de ce constat qui se répète depuis plusieurs années, la Haute école de gestion Fribourg a lancé le programme « International Boot Camp » qui vise à offrir une vision internationale aux entrepreneurs par le biais de voyages d’études aux Etats-Unis (Boston, Silicon Valley), à Singapour ou en Chine. Les étudiants Bachelor en économie d’entreprise ont quant à eux l’opportunité de suivre un cursus trilingue (français, allemand, anglais) qui leur permet ainsi de développer des compétences essentielles pour une carrière internationale.

 

Consultez les résultats de l’étude 2016 sur le comportement d’internationalisation des PME suisses:
 

A4_fr_Studie_SIES_Doppelseiten_ok2.pdf Rapport SIES 2016 en français   |   A4_fr_Studie_SIES_Doppelseiten_ok2.pdf Rapport SIES 2016 en allemand
A4_fr_Studie_SIES_Doppelseiten_ok2.pdf Rapport SIES 2016 en italien   |   A4_fr_Studie_SIES_Doppelseiten_ok2.pdf Rapport SIES 2016 en anglais

Résultats de l'étude 2013 : 

A4_fr_Studie_SIES_Doppelseiten_ok2.pdf Rapport SIES 2013 en français   |   A4_de_Studie_SIES_Doppelseiten_ok2.pdf Rapport SIES 2013 en allemand  |  A4_it_Studie_SIES_Doppelseiten_ok2.pdf Rapport SIES 2013 en italien 

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​contact


Philippe Régnier
Responsable de la Ra&D
T: +41 26 429 63 97
E: philippe.regnier@hefr.ch

Bleu
Haute école de gestion | Ch. du Musée 4 | 1700 Fribourg | T : +41 26 429 63 70 | F : +41 26 429 63 75 | heg-fr@hefr.ch | www.heg-fr.ch
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