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    ​​​​Cet article par Bruno Pasquier, avocat, Dr. iur., LL.M., Professeur-HES en droit de la blockchain, Haute école de gestion Fribourg (HES-SO) et Jean-Marie Ayer,  Dr.  rer.  pol.,  Professeur-HES et Responsable  Institut Entrepreneuriat et PME (petites et moyennes entreprises), Haute école de gestion Fribourg (HES-SO), traite d’un nouveau type d’ICO, appelé par les auteurs ICO «  industrielle  »La recherche à la base de cet article a été effectuée dans le cadre du projet « Smart Contrats dans le Domaine Économie et Services » de la Haute école spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO)​.

    Dans  ce  genre  de  financement  participatif,  l’émet-teur du token promet une contrepartie sans lien nécessaire avec une application blockchain, cette technologie servant uniquement à facili-ter le transfert de cette contrepartie, comme des actions ou le produit d’une vente. 

    Ce texte décrit ce nouveau phénomène, discute l’émission d’actions ainsi qu’un modèle alternatif et s’intéresse au token comme objet du contrat. L’obstacle principal du transfert de droits représentés par  des  tokens  réside  dans  les  exigences  de  forme.  L’article  arrive  à  la conclusion que les pistes explorées par la doctrine pour justifier de lege lata un transfert de créances ou d’actions sur la blockchain sans déclaration écrite ne sont pas concluantes. En particulier, le transfert du contrat nécessite le consentement (pas automatique sur la block-chain) de toutes les parties, et est exclu pour les droits de sociétariat (surtout actions).

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    Dieser  Artikel  behandelt  eine  neue  Art  von  ICOs,  die  von  den  Auto-ren als «industrielles» ICO bezeichnet wird. In diesem neuen Typ von Crowdfunding verspricht der Ausgeber des Tokens eine Gegenleistung ohne zwingenden Bezug zur Blockchain, z.B. Aktien oder den Erlös aus einem  Verkauf,  wobei  diese  Technologie  den  Transfer  dieser  Gegen-leistung lediglich erleichtert. 

    Der Aufsatz umschreibt dieses neue Phä-nomen, bespricht die Ausgabe von Aktien sowie eine Alternative und thematisiert  den  Token  als  Gegenstand  des  Vertrags.  Die  wichtigste  Schranke  der  Übertragung  von  Rechten,  die  durch  Tokens  repräsen-tiert  werden,  liegt  in  Formvorschriften  begründet.  Der  Artikel  kommt  zum  Schluss,  dass  die  von  der  Lehre  entwickelten  Ansätze,  um  eine  formfreie Übertragung auf der Blockchain de lege lata zu begründen, nicht überzeugend sind. Insbesondere bedarf die Vertragsübernahme einer  –  auf  der  Blockchain  nicht  automatischen  –  Zustimmung  aller  Parteien,  wobei  eine  solche  Übernahme  bei  Mitgliedschaftsrechten  (vor allem Aktien) ausser Betracht fällt.

    ​Contact ​


    Institut petites et moyennes entreprises (PME)

    Haute école de gestion Fribourg
    Bureau 425 (4e étage)
    Ch. du Musée 4
    CH-1700 Fribourg

    Responsable de l'institut
    Dr. Jean-Marie Ayer

    T: +41 26 429 63 77
    E: jean-marie.ayer@hefr.ch


    Plus d'information

    https://www.dike.ch/ajp-pja-4-2019


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